Hasard ? Je ne crois pas.

– « Coïncidence ? Je ne crois pas. » n’est pas correct.

(Car, justement, il y a dans ces cas précis, simultanéité de deux événements ou plus.)

L’on peut dire « Hasard ? Je ne crois pas. »

(Car ce qui s’est produit ne relève pas d’événements non liés à des causes, ce qui d’ailleurs n’est pas possible.)

https://www.littre.org/definition/co%C3%AFncidence
https://www.littre.org/definition/hasard

Zac Egs

De l’inutilité du sportif

Quelle est donc l’utilité d’un sportif, sincèrement ? Contribue-t-il une seule seconde à une quelconque amélioration des conditions de vie de ses compatriotes ? Les sommes d’argent plus que colossales qu’il perçoit de manière profondément indue ne pourraient-elles pas être employées à autre chose ?
Le sport est-il un métier ? Le sport est-il un art ?
Tandis que tous les pays cherchent désespérément des solutions rapides pour résoudre le problème de taille que représente le coronavirus, l’argent a été gaspillé, notre argent, l’argent de nos impôts, pour que tel joueur, bien souvent d’une prodigieuse imbécillité, dépense sans compter.

Pourquoi donc nourrir des institutions utiles alors que l’on peut très bien donner de très fortes sommes d’argent, venant des autres par surcroît, c’est encore plus amusant, aux sommités d’une orgueilleuse ignorance ?
 
Interdire le sport en tant que « profession » serait d’une absolue nécessité si le but fixé par les hommes était de former un monde juste.

Zac Egs

Non, rien de rien !

Raymond Devos avait raison. « Rien, ce n’est pas rien ! »
« Parler pour ne rien dire » | Archive INA : https://youtube.com/watch?v=hz5xWgjSUlk

Mais prenons un exemple au hasard : « les gens qui ne sont rien » = « les gens » (article + sujet) + « qui » (pronom relatif) + « ne » (marque la négation) + « sont » (verbe) + « rien » (complément ; du latin rem (bon, bon, continuons…) c’est-à-dire « la chose »). Littéralement, cela donne « les gens qui ne sont chose », rien de moins. Moi-même, à dire vrai, j’en suis tout chose, d’apprendre que je ne le suis point, chose, enfin, que je ne suis pas tout à fait rien, mine de rien. Mais poursuivons, en moins de rien, et ne nous méprenons pas, ne nous trompons en rien. Ainsi, « les gens qui ne sont rien / chose » ne sont donc pas des choses, des objets, mais des sujets, des sujets vivants, et dans leur réité même, ils sont déjà quelque chose de grand, de vrai, de bien, de beau. Et c’est peu de le dire. C’est même déjà quelque chose, et quelque chose qui ne sort pas de rien. Rien que d’y penser, et sans nullement alluder à qui que ce soit, je me rends compte qu’avec des riens, avec un baratin proche du néant, on peut arriver, et en un rien de temps, rien de plus, rien de moins. Mais comme le dit le proverbe chinois : « On pardonne tout à qui ne pardonne rien. ». Néanmoins, le rien ne connaît pas la vraie nature du sujet. C’est celui qui dit qui l’est. Il n’y a rien à redire. Eh oui, rien que cela. Mais je ne n’y suis pour rien, absolument pour rien. Je vous assure, nulle inquiétude, il n’en est rien. Ce n’est rien, rien du tout. J’ai écrit ça pour (un) rien, et sans que rien ne m’oblige à rien. Suis-je pour autant un vaurien, un propre à rien ?

« Rien ne ressemble plus à un innocent qu’un coupable qui ne risque rien. » (Tristan Bernard)

De rien.

Zac Egs